12.04.2008

Fashion victims ?

Je ne prétends pas être une prêtresse de la mode. Bien au contraire. Mais là quand même !
Le problème : tombée sur une rediffusion de la Nouvelle Star. Avec résumé de toutes les chansons. ce qui m'a choquée ? Les fausses notes ? Le too much du jeu des candidats ? L'arythmie ? Que nenni. Enfin si, mais tout cela arrivait bien après... les pantalons des garçons. Très moulants de la cheville au bassin, qui leur font des cuisses de poulet, disons-le. Avec des plis bizarres un peu partout. Et en prime pour certains le bas rentré dans des rangers. Enfin bref des pantalons tout sauf sexy.
Mais où va la mode de nos jours ? Suis-je si vieille pour ne plus la comprendre ?

05.01.2008

Quand tu sais pas quoi faire...

... viens à la bibliothèque.
C'est, à peu de choses près, la morale du (grandiose) téléfilm diffusé par M6 : La légende des trois clés. Outre des images sensationnelles de la BnF Richelieu (avec une salle Ovale vide, ce qui fait tout de suite tendre ce téléfilm vers le genre de la science-fiction), cette légende place dans la bouche de Julie Gayet cette réplique formidable : "Je ne savais pas où aller. Donc je suis venue à la BN."
N'est-ce pas formidable ? Et prometteur pour l'avenir des bibliothèques ?

12.10.2007

Vous reprendrez bien un peu de Sheldon?

Vous avez plébicité le premier épisode ? ALors vou aimerez la suite : le deuxième épisode de Big Bang Theory est .

Je ne voudrais pas gâcher notre joie, donc je ne vous dévoile pas les plus gros gags. Toutefois, sachez que vous ne regarderez plus Superman de la même façon, que vous ne pourrez plus aller vous coucher sans ranger chez vous avant, et que vous serez verts de jalousie devant le sabre laser (vert justement) de Leonard...

Mon personnage préféré ? Sheldon, bien entendu : je veux le même à la maison (c'est pratique pour le ménage). 

Enjoy yourselves. 

05.10.2007

Je ne résiste pas...

A l'envie de livrer cette phrase profonde :

"Justice et injustice sont deux parallèles qui se croisent sans cesse paradoxalement."

Masque de mort, Les chevaliers du zodiaque

01.10.2007

Le retour de Beauty

Après la déclinaison reality show des relations entres geeks et beautés décérébrées, voici maintenant une version série télé : The Big Bang Theory. Ou l'histoire de deux copains, Sheldon et Leonard, qui voient arriver en la personne de Penny une nouvelle voisine... inaccessible.

Les deux compères ont un rideau de douche à faire pâlir d'envie les lauréats du concours Lépine, portent des slips kangourou, disent "slash" au lieu de "ou" lorsqu'ils font deux propositions, ont 212 amis sur MySpace mais ne les ont jamais rencontrés, un shampoing Dark Vador et un après-shampoing Luke Skywalker, jouent au boggle en klingon (la version normale est trop facile) et ont des potes tout aussi délire : l'un décline la phrase "bonne douche" en six langues différentes et tente de séduire les femmes avec des karaokés et des jeux vidéo, l'autre... ne peut tout simplement pas parler aux femmes ; car "he's kind of a nerd."

Petits extraits :
- You think with your penis.
- That's a biological impossibility.

- Our babies will be smart AND beautiful.
- Not to mention imaginary.

Bon visionnage !
Et merci Céc pour le tuyau.

17.09.2007

Beauty à la bibliothèque

Qui connaît Beauty and the Geek ?

Le principe de l'émission : huit nanas qui misent tout sur leur physique et huit surdoués asociaux (qu'ils appellent geeks donc... désolée pour les quelques geeks que je connais)
Ils doivent former huit couples et passer des épreuves d'immunité.

La première épreuve des filles ? Lâchées dans une bibliothèque, elles doivent retrouver trois livres grâce à la classification décimale Dewey... mais où les producteurs vont-ils chercher tout ça ?
Pour la petite histoire : l'épreuve fut apparemment difficile.

La suite des aventures de nos geekettes (et lectrices) en devenir dans un prochain billet.

02.09.2007

Nostalgie

Avec ma connexion Internet, j'ai aussi récupéré mon abonnement à la télé. Et depuis tout à l'heure, je découvre une chaîne que je n'avais pas à Lyon (la contrée était sûrement trop éloignée). Je crois qu'il est temps de vanter ses hautes qualités culturelles, intellectuelles et réflexives. Ses diffusions sont extraordinairement enrichissantes. Mais trève de parlotes, je ne vais point vous faire trépigner plus longtemps et vais découvrir à votre esprit affamé de nourritures spirituelles le nom de cette nouvelle manne : AB1 (vous ne croyiez tout de même pas que je regardais des documentaires? non mais franchement!)

Bref, AB1, pour ceux qui ne sauraient pas ce que c'est, est le nom de la chaîne diffusant les inoubliables et impérissables productions d'AB, qui en des temps très éloignés où je suçais encore mon pouce et retrouvais le chemin du travail (enfin, l'école primaire) avec plaisir, constituaient la substantifique moelle du club Dorothée.

J'ai donc retrouvé avec plaisir (et beaucoup de consternation : comment pouvait-on regarder ça ? même à huit ans? je n'ai pas d'explication à cette question existentielle) des inoubliables tels Premiers baisers, sa suite Les années fac (je ne suis pas très sûre d'avoir jamais regardé cette série), Pas de pitié pour les croissants (avec ses inoubliables héros Marotte et Charlie et leur chanson qui a tendance à trotter dans la tête toute la journée). Et de palpiter au gré des histoires de coeur des héros : Justine va-t-elle choisir Jérôme ou Luc ? Ou son dévolu se jettera-t-il plutôt sur Anthony ? Et Annette se remettra-t-elle du désintérêt de Jean, tombé amoureux d'Astrid (Astrid Veillon, si si c'est vrai), la copine de Jérôme. Ah c'est dit, en France aussi on sait faire des soaps du niveau des Jours de nos vies ou d'Amour, Gloire et Beauté.

Cerise sur le gâteau : les chansons interprétées (...) par Dorothée elle-même - parfois avec de grandes stars, vous souvenez-vous de son duo avec Carlos ? -, et les génériques de séries. Quel plaisir de redécouvrir ces chanteurs(euses) à voix, à texte, et dont la technique vocale était... inimitable.

Bref, je me suis replongée avec plaisir dans cet univers et compte bien m'y adonner quelques heures par semaine. En souvenir du bon vieux temps.