25.01.2009

Twilight

Il y a peu, je me suis rendue au cinéma pour aller voir Twilight, ce film pour ados qui fait un tabac, à tel point qu'il en est devenu un phénomène. Je ne vous parlerai pas des bandes de midinettes en furie qui hurlaient littéralement aux apparitions de Robert Pattinson à l'écran (si, si, vraiment), ni des blagues pourries du distributeur du film qui était venu faire la promo.

Non, je me contenterai de dire ceci : lors de sa recherche sur les vampires, Bella, l'héroïne, a la bonne idée d'aller consulter Google Books, l'un des outils de recherche que je recommande toujours à mes lecteurs. Et d'y trouver ce qu'elle cherche ; non seulement un titre, mais également l'adresse de la librairie la plus proche où l'ouvrage est disponible. Mon regret : qu'elle n'ait pas cherché la bibliothèque ! 

08.01.2009

Mon i-pod et moi

Christophe ayant eu la gentillesse (ou pas) de me tagguer ici, je me fends de ce petit billet... que d'aucuns diront révélateur.

Le principe : "activer le mode aléatoire de son i-pod et donner en réponse aux questions le titre de la chanson qui passe à cet instant". Sachant que je n'ai qu'un i-pod Shuffle et que je ne connais pas le titre des chansons que j'écoute, j'avoue avoir passé un certain temps à les retrouver. J'ai eu quelques sueurs froides en reconnaissant la voix de Nick Cave à la question "la meilleure chose qui me soit arrivée" (imaginez une chanson de Murder Ballads en réponse à cette question !). Bref, en tout cas, voici les résultats de ce petit jeu.

Comment je me sens aujourd'hui : Let it be, The Beatles

Comment les autres me voient : La Poulie chinoise, Drôle de sire (j'ai pas trouvé la musique, vous vous contenterez donc des paroles)

L'histoire de ma vie : Es una pesadilla, Los tres puntos

La chanson de mon enterrement : Le con d'en face, Les Beautés vulgaires

Ce qui me donne de l'énergie dans la vie : Exit Music (for a film), Radiohead

Comment être plus heureux : Exo-Politics, Muse

La meilleure chose qui me soir arrivée : Lime Tree Arbour, Nick Cave and the bad Seeds

Comment je vois mon travail : Supermassive Black Hole, Muse (oui, il y a beaucoup de Muse sur mon i-pod ; et oui, j'avoue, celle-là m'a bien fait rire)

Ce que j'aimerais dire à mon patron : Yesterday, The Beatles

Comment je vois l'amour : Les nuits parisiennes, Louise Attaque

Comment je vois la sexualité : Les chiens de faïence, Jeanne Cherhal

Ce que mon blog représente pour moi : Sunday Bloody Sunday, U2

 

Et puisque c'est à mon tour de refiler le bébé à quelqu'un, je serais bien curieuse de connaître les réponses de Fanfan, Camille, Liber, Libri, Clémentine et Pergamina si elle passe sur ce blog (et bien que le sien, de blog, ne soit point consacré à ces futilités).

04.01.2009

Le futurisme, droit devant ?

Hier, je suis allée voir l'exposition du Centre Pompidou (curieusement) intitulée "Le futurisme à Paris - une avant-garde explosive". Curieusement parce que la majorité de l'exposition traite du futurisme en Europe. Mais une fois passée cette remarque, le fait que certaines soient un peu fourre-tout, et que mon côté archiviste fut comblé par la grande quantité de livres et documents originaux exposés, j'ai été particulièrement marquée par le texte même du Manifeste du futurisme, et par le discours sur les institutions. La raison dans le texte :

"Nous voulons démolir les musées, les bibliothèques, combattre le moralisme, le féminisme et toutes les lâchetés opportunistes et utilitaires."

"En vérité, la fréquentation quotidienne des musées, des bibliothèques et des Académies (ces cimetières d'efforts perdus, ces calvaires de rêves crucifiés, ces registres d'élans brisés) est pour les artistes ce qu'est la tutelle prolongée des parents sur des jeunes gens intelligents..."

"Et boutez donc le feu aux rayons des bibliothèques !"

Tommaso Marinetti, Manifeste du futurisme, publié à la Une du Figaro le 20 février 1909

Voilà qui donne à méditer. En tout cas, cette exposition m'a ravie car je suis repartie avec mon petit tract "Place à la pioche futuriste ! Montmartre aura vécu.", extrait du Manifeste du futurisme à Montmartre de Félix Del Marle, prônant pour la destruction de la butte. Comme quoi il en faut peu pour me réjouir.

 

01.01.2009

Des cadeaux que j'aurais aimé avoir...

... mais que je n'ai pas eus.

cuecat-resting.jpgLa douchette-chat, envoyée par Liberlibri.

 

 

 

 

 

lampe-livre-lumineux.jpgLe livre lumineux, que j'ai pêché ici.

 

 

 

 

Oui, tout cela est très futile et ne sert à rien. Finalement, heureusement qu'on m'a offert autre chose.

12.12.2008

De l'utilité d'aller au cinéma avec un agent de la BnF

Ce soir, je suis allée voir Secret Défense au cinéma. Et, disons-le au passage, le film est plutôt bien. Mais là n'est pas le but de mon billet. Lors de la première scène se passant dans les bureaux de la DGSE, ma compagne de salle obscure, qui officie dans la vie réelle à la BnF, se penche vers moi pour (presque) me crier : "C'est les couloirs de la BnF, c'est le D2" (ou un truc du genre). Et là de rire bêtement en pensant en mon for intérieur qu'elle devrait prendre des congés incessamment, sous peine de devenir obsédée par la Vénérable Institution.

Sauf que... les dernières scènes ne font aucun doute : Gérard Lanvin descendant un escalator aux murs recouverts de cotes de mailles pour se retrouver dans ces grands espaces vides où on se sent perdu ! (Scène d'anthologie d'ailleurs, ou comment rater la fin d'un film d'assez bonne qualité). Bref, une grande partie des scènes se déroulant dans les bureaux de la DGSE ont été tournées à la BnF. Parce que tout un chacun connaît les affinités entre un agent secret et un agent des bibliothèques. Quand je vous disais que les métiers du livre sont une bonne couverture !

Maintenant, je montrerai ma carte de bib pro comme on dégaine son insigne du F.B.I.