25.01.2009
Twilight
Il y a peu, je me suis rendue au cinéma pour aller voir Twilight, ce film pour ados qui fait un tabac, à tel point qu'il en est devenu un phénomène. Je ne vous parlerai pas des bandes de midinettes en furie qui hurlaient littéralement aux apparitions de Robert Pattinson à l'écran (si, si, vraiment), ni des blagues pourries du distributeur du film qui était venu faire la promo.
Non, je me contenterai de dire ceci : lors de sa recherche sur les vampires, Bella, l'héroïne, a la bonne idée d'aller consulter Google Books, l'un des outils de recherche que je recommande toujours à mes lecteurs. Et d'y trouver ce qu'elle cherche ; non seulement un titre, mais également l'adresse de la librairie la plus proche où l'ouvrage est disponible. Mon regret : qu'elle n'ait pas cherché la bibliothèque !
16:22 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.12.2008
De l'utilité d'aller au cinéma avec un agent de la BnF
Ce soir, je suis allée voir Secret Défense au cinéma. Et, disons-le au passage, le film est plutôt bien. Mais là n'est pas le but de mon billet. Lors de la première scène se passant dans les bureaux de la DGSE, ma compagne de salle obscure, qui officie dans la vie réelle à la BnF, se penche vers moi pour (presque) me crier : "C'est les couloirs de la BnF, c'est le D2" (ou un truc du genre). Et là de rire bêtement en pensant en mon for intérieur qu'elle devrait prendre des congés incessamment, sous peine de devenir obsédée par la Vénérable Institution.
Sauf que... les dernières scènes ne font aucun doute : Gérard Lanvin descendant un escalator aux murs recouverts de cotes de mailles pour se retrouver dans ces grands espaces vides où on se sent perdu ! (Scène d'anthologie d'ailleurs, ou comment rater la fin d'un film d'assez bonne qualité). Bref, une grande partie des scènes se déroulant dans les bureaux de la DGSE ont été tournées à la BnF. Parce que tout un chacun connaît les affinités entre un agent secret et un agent des bibliothèques. Quand je vous disais que les métiers du livre sont une bonne couverture !
Maintenant, je montrerai ma carte de bib pro comme on dégaine son insigne du F.B.I.
23:12 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06.12.2008
Two lovers
Ce film avait une critique dithyrambique. J'ai donc tenté l'aventure. Pour le regretter au bout de 30 minutes (pardon, 15 minutes qui m'en ont paru le double). Et de laisser échapper, au moment le plus mélodramatique du film, un bâillement intempestif, valant à ma voisine un fou rire qui se propagea malheureusement quelque peu ; trop en tout cas pour une déclaration d'amour.
Une histoire glauque, mais néanmoins ennuyeuse, que je ne conseille qu'à ceux qui auraient une carte ciné illimité.
11:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
17.11.2008
L'échange
C'est ma place - pourtant payée à un tarif incroyablement élevé - que j'aurais bien échangée durant les longueurs du film. Malgré une affiche et un scénario alléchants, les cris et les pleurs d'Angelina Jolie m'ont vite lassée, et je n'ai pas vraimentréussi à m'intéresser à l'histoire de cette mère de famille récupérant un fils qui n'est pas le sien.
Que manquait-il à ce film ? Je ne saurais le définir. Un supplément d'âme peut-être.
21:40 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.10.2008
Appaloosa
Des hommes chevauchant leur monture au long de paysages écrasés de soleil, dans des vallées inquiétantes. Une ville - Appaloosa - où un homme fait sa loi. Au détriment du shérif même. Des hommes providentiels, cow-boys au caractère taciturne. Qui vont imposer la leur, de loi. Des scènes classiques (attaque d'un train, rencontre avec les Indiens, duels à la gachette, scènes de saloon). Bref, tout pour faire un bon western. Sauf que...
Sauf qu'à un moment donné (assez vite, je dois le dire) apparaît Renée Zellweger. Et qu'on se demande ce qu'elle vient faire ici. Une moue continuelle de petite fille trop gâtée, des demi-sourires déplacés, un jeu d'actrice au niveau de celui de Pamela Anderson dans Alerte à Malibu. Et là, on a du mal à adhérer au fait que tous ces hommes, au caractère si bien trempé, se battent pour elle. Et l'intrigue prend l'eau. Le film, pas complètement. Car restent ces scènes sauvées par l'absence de ladite Renée, par le jeu d'un Viggo Mortensen comme à son habitude impeccable, d'un Ed Harris au charisme indéniable, et d'un Jeremy Irons qui excelle dans le rôle du méchant manipulateur. Une mention spéciale à la beauté de l'image aussi, qui nous transporte à l'âge d'or du western hollywoodien.
11:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, western, viggo mortensen
28.09.2008
Jar city
Je ne m'étendrai pas sur la traduction du titre : pourquoi traduire un titre islandais en anglais ? (alors que La cité des jarres, je vois pas le problème de ce titre).
Sinon le film en lui-même : du glauque, du thriller qui marche, des bons acteurs, de superbes paysages. Une intrigue un peu lente aussi, parfois à la Derrick (une scène de poursuite d'anthologie).
C'est l'histoire d'Orn, un mec qui souffre d'avoir perdu sa petite fille. Mais c'est aussi l'histoire d'Elendur, un flic avec histoires et une fille toxico enceinte. Et de ses adjoints, cyniques seconds rôles qui distillent leur humour noir au long d'une intrigue bien ficelée. Comment se rejoignent ces deux histoires : dans la cité des Jarres. Je ne vous en dis pas plus, c'est le noeud de l'histoire. J'ajouterai juste qu'on croise des personnages extraordinaires, la plupart pourris jusqu'à la moëlle, d'autres seulement un peu, des gros rats bien noirs et bien nourris et un cerveau dans du formol.
Le film est pas mal. Et donne envie d'aller trekker en Islande : visiter ces petits bourgs entourés de volcans enneigés, cernés de mers qui vous susurrent quand vous les regardez : "je suis à 5 degrés, je suis à 5 degrés". Bref, une bonne surprise sous les vents islandais.
14:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.09.2008
Téléchargement offert
La pub pour le DVD du film 10000 (qui a par ailleurs l'air irregardable), vient littéralement de me scotcher sur mon canapé.
En effet, ils savent y faire au niveau produit en plus. La pub se clôt par cette phrase : "Pour tout achat du DVD, le téléchargement du film est offert". Wouah, super, téléchargement gratuit et légal ! Ca veut dire que tu peux avoir deux fois le même film pour le même prix, et en plus un film d'une qualité nanaresque inégalée ? Ca me laisse sans voix. Cela dit, si quelqu'un voit l'intérêt d'une telle offre, qu'il le fasse savoir ici parce que vraiment, j'en reste Gros-Jean comme devant.
10:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.07.2008
Valse avec Bashir
Un très beau film d'animation documentaire, sur la guerre un peu, sur le processus de la mémoire surtout, qui rend le discours si original. Des images et des couleurs poétiques, introduisant une distance avec les événements atroces qui se déroulent. Et une scène d'introduction fabuleuse : des chiens bavant, courant à travers une ville presque vide, une ville grise et fantastique, qui rappelle les cités fantômes de Je suis une légende ou de La brèche de Makanine.
A voir.
20:58 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.04.2008
Le syndrome du tic-tac
Cette semaine passage par la case cinéma. Voir Deux soeurs pour un roi. L'affiche nous avait en effet intriguées à Londres, avec un titre bien moins gnan-gnan : The other Boleyn Girl.
L'histoire : celle de la famille Boleyn, et plus particulièrement d'Anne, qui parvint au pouvoir avant de se faire exécuter par son roi de mari (il n'y a pas de suspense, l'histoire est déjà écrite).
L'argument : Eric Bana (Hector dans Troie, mais aussi acteur dans Munich).
Le film : des acteurs impeccables : Natalie Portman, Eric Bana et Kristin Scott-Thomas excellents, comme à leur habitude, une Scarlett Johansson monoexpressive, comme à son habitude (mais d'aucuns diront que ce n'est que jalousie de ma part) ; un début tonitruant, avant une seconde partie de film qui s'embourbe un peu pour frôler le grand-guignolesque à la fin.
Le syndrome du tic-tac ? Lors de certains moments à l'eau de rose, avec violons et tralala, des envies folles de proposer un tic-tac à ma voisine, histoire de dédramatiser la scène.
Et lors de l'acmé du film, prise d'un mouvement convulsif de compassion, j'ai par mégarde envoyé valser ladite boîte de tic-tac, dans un grand fracas... au grand dam de mes compagnons de cinéma.
Conclusion : tic-tac au ciné évite de pleurer.
10:04 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
21.02.2008
Mon cinéma en un mot
Sweeney Todd : décevant
No country for old men : décevant
Je suis une légende : décevant
La guerre selon Charlie Wilson : bien
4 minutes : décevant
Bilan cinéma début 2008 : décevant (bé oui, y a pas de secret).
20:47 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma



