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30.12.2007

Je vais sauver le monde !

Encore un test débile ; et cette fois-ci devinez quoi ? Je suis Spider Man (vous remarquerez que j'ai encore réussi à tomber sur le plus geek des superhéros, et là je vous pose la question : comment fais-je ? Je voudrais le faire exprès que j'y arriverais pas ! Et croyez-moi, j'ai essayé...
Bref, voilà le résultat de mon test :



Tu es Spider-Man



Spider-Man Tu es intelligent et plein d’espoir.
Tu es un peu superficiel mais tu as
de l’influence et le sens des responsabilités.




Si vous voulez savoir quel superhéros vous êtes (ça peut être utile de savir que même après 12 verres de vodka, non vous ne pouvez pas voler), RV ici.

Sur ce, bonnes vacances à tous, et à l'année prochaine.

26.12.2007

Cadeaux

J'adore les cadeaux ! J'adore, j'adore, j'adore ! Comme la petite fille capricieuse que je n'ai jamais cessé d'être. J'aime voir arriver vers moi le petit (car je préfère les petits) objet couvert d'un papier chatoyant. Le voir conserver son mystère quelque temps. Le temps que je me décide à le rompre, après l'avoir examiné sous toutes ses coutures. Avoir tenté de deviner ce que le paquet renfermait, en le tournant, le retournant, le secouant, le tâtant, le palpant. Et puis brusquement mettre fin au mystère en se ruant ongles les premiers vers le petit interstice ou le morceau de scotch. Arracher cette couvrure factice et voir l'objet se dévoiler.

Jubilation de l'attente. Qu'importe après ce que l'on découvre ?

16.12.2007

C'est fun, les BU

Mais où ont-ils pu tourner ça ? J'ai comme dans l'idée que ce n'était pas dans une BU parisienne, ils se seraient fait expulser manu militari.

Pour ma part et après renseignements, je miserais sur la BU d'Amiens. En tout cas, plus personne après ça ne dira qu'on ne sait pas s'amuser dans les BU françaises.

14.12.2007

Addition salée

Un jour, ma petite tête me perdra. Dernier tour en date : j'ai littéralement oublié sous mon canapé trois livres empruntés à la bibliothèque (Faidherbe, pour ne pas la citer).
Résultat des courses : 30 euros d'amende. Un peu salé pour : un livre pas révolutionnaire, un livre inachevé et un livre même pas ouvert...
En plus, un comble pour une bibliotécaire ! Ma carrière en Ville de Paris est finie avant d'avoir commencé, pas de détachement pour moi. Snif !

Mes erreurs de jeunesse

Rassurez-vous, pas question de vous faire une liste exhaustive de tous mes dérapages d'antan. Il y en eut trop. Etre amoureuse de Sean, le chevalier d'Andromède. Faire croire à une camarade un peu trop crédule qu'Hélène Rollès était morte - ce qui nous valut une grosse crise de larmes.

Mais le pire, ce fut quand même ça.

05.12.2007

Entendu à la cantine

Ce midi, dans une cantine fréquentée principalement par des bibliothécaires, extrait d'une petite conversation qui se déroulait à la table d'à côté :

- Il adore RAMEAU ; il n'achète que des livres sur RAMEAU.

J'étais ébahie ; un confrère vouant une telle vénération à notre langage d'indexation, ça existe donc bel et bien ! Il n'y a pas au sein des bibliothèques que des râleurs comme moi, pensant que RAMEAU (répertoire d'autorités-matières encyclopédique et alphabétique unifié) est inutilement compliqué, et qu'il suffit que l'on cherche un mot courant pour qu'il ne se trouve pas dans RAMEAU. Enfin une personne qui a foi en son métier, en la pertinence du choix de nos indexations !

Puis fin de la conversation :

- Et il va systématiquement voir les représentations de ses opéras.

 Comment, je suis obsédée par mon métier et fais de la déformation professionnelle ? Mais pas du tout, Monsieur !

02.12.2007

Pas parano

Un film qui parle de skateboard ? Mais je n'irai jamais voir ça ! Première réaction - épidermique - à la vue de la bande annonce de Paranoid Park. Et ça n'avait rien à voir avec le fait que ma meilleure amie s'est fait renverser par un skate en primaire , s'en sortant avec quelques points de suture.
Pius finalement... les grèves, le mauvais temps, de bonnes raisons pour aller faire un tour du côté de nos salles obscures. Pour ne pas voir qu'au milieu de l'après-midi il fait presque aussi obscur chez moi. C'est ainsi que je me suis rendue au MK2 Hautefeuille, qui a le mérite de nous proposer des films que nous avions manqué quelques semaines plus tôt, lors de leur sortie - raisons multiples : anniversaire d'un pote, expos en tous genres, besoin de travailler, de décompresser, de vacances, d'aller voir la famille, ou tout simplement pas envie de bouger.

Bref, pourquoi Paranoid Park ? Parce que Gus Van Sant, parce que bonne critique. Parce que je ne pouvais pas être déçue, vu que je n'en attendais rien.
Résultat : quand il ne se passe rien dans un film, il faut que le réalisateur soit sacrément doué pour nous le faire oublier. Et c'est ce que fait Van Sant pendant une heure et demie : par une amorce de suspense, par un jeu sur les couleurs et les lumières, par une mise en scène diablement todue. Et surtout par une BO tout simplement surprenante.

Dernière remarque : Van Sant se plaît apparemment à filmer le regard désespéré de jeunes gens dont l'air innocent renferme souvent un caractère bien plus complexe. En regardant Alex (le héros de Paranoid Park), il me semblait parfois voir sur l'écran un autre Alex... Alex Frost. N'y aurait-il pas une petite ressemblance ?

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21:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma

01.12.2007

No smoking ?

Un concert à la Cigale, c'est toujours un moment de grand plaisir. Encore plus lorsqu'il s'agit d'aller y admirer l'inénarrable Emir Kusturica, dont on ne louera jamais assez les films. Et de découvrir sur scène le No Smoking Orchestra, qui par son énerie pourrait réveiller un éléphant mort. Entre le chanteur, showman inconscient prêt à funambuler sur les barrières, le guitariste complètement déjanté, le violoniste virtuose incroyable, le show était complet, magique, inoubliable. Avec le loisir de retrouver les grands moments des films de Kusturica - mention spéciale au Pitbull de Chat noir, chat blanc.
Seule ombre au tableau - car je trouve toujours à me plaindre : dans la salle close et surchauffée, quelques personnes qui se grillaient tranquillement clope sur clope. Un comble pour le concert d'un orchestre qui se nomme No Smoking !

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